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Seconde partie.
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certains points étaient restés jnsqne-là indéterminés. Ces opérationseurent lieu principalement dans les polders du bas Escaut, à partir dumoulin de Kieldrecht (Flandre orientale).

Mais les événements politiques de 1848 vinrent, peu de temps après,réveiller chez Houzeau des aspirations qui, sans ralentir son ardeur pourses chères études astronomiques, étaient toutefois d’une autre nature queles préoccupations scientifiques (I). « Ils lui fournirent l’occasion dedonner libre cours aux idées de liberté individuelle et d’égalité socialequi germaient depuis longtemps dans son esprit, et qui formaient le fondde sa généreuse nature. Ne faisant nul mystère de ses principes démo-cratiques et de ses aspirations républicaines, il les proclama par la presse,et eut même des relations compromettantes avec des hommes hostilesaux institutions du pays (2). »

Le journalisme, qu’il avait quelque peu abandonné depuis son entréeà l'Observatoire, le vit de nouveau au nombre de ses plus ardents servi-teurs, mais non plus, celte fois, comme vulgarisateur des conquêtes de lascience. Il reprenait la plume comme polémiste politique et comme éco-nomiste.

En 1848, entre autres, il donne à Y Organisation sociale, journalhebdomadaire, dix-sept articles principaux, non signés, traitant en par-ticulier de l’association et de ses diverses formes, de l’organisation del’enseignement, du caractère et des conséquences de l’aumône, descaisses de prévoyance, de l’avenir économique et social. Un article inti-tulé: «Faut-il détruire les mécaniques? » eut l’honneur d’être traduiten flamand dans plusieurs journaux de province. Enfin, deux feuilletons,sous le pseudonyme : Docteur Julius K., s’occupaient des bibliothèqueset des cours publics en Belgique .

En 1849, il envoie au Débat social, également un journal hebdoma-daire, dix articles, non signés, de polémique et d’économie politique.

C’est au commencement de cette année 1849 que Houzeau fut mêlé le

(t) Il faisait partie, depuis quelques années, d’une société fouriériste — elle s’appelaitLa Phalange, — dont le but primitif était l’élude des queslions sociales, mais qui peu àpeu se transforma en société politique, plus ou moins secrète. Elle comptait parmi sesmembres des hommes — jeunes pour la plupart à cette époque — dont plusieurs sontarrivés par la suite aux plus hautes situations dans le domaine scientifique, gouvernementalet administratif.

(2) J.-B.-J. Lugre , Discours prononcé aux funérailles deJ.-C. Houzeau. (Ciel et Terre,9 e année, p. 251.)