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Tome second.
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IIOI

LES LIVRES A CLEF

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y a de nombreuses adaptations desouvenirs, mais les personnages peintsd’après nature par l’éminent roman-cier et si bien intercalés dans sonattrayante fiction, n’ont rien de com-mun avec les rôles joués par leurssosies.

PROSPECTUS D’UN MIRACU-LEUX SAINT ROCH, par Fanfan laTulipe, canule major de la gardecivique de Saint-Valéry-en-Caux, etune Société de gens de lettres. —De l’imprimerie royale d’Yvetot ,chez Véridique Doucet, s. d. —Liège , 1850), in-8 de 11 p.

Ce livret cité par la « BibliographieLiégeoise > n’est autre chose qu’unpamphlet contenant des personnalitéslocales. Il est à regretter que M. DeTheux n’ait donné aucune indicationsur les personnages satirisés, ni faitconnaître le nom de l’auteur qui doitêtre sans doute aussi l’écrivain de« Assaut de Proverbes, » brochuredont il est question plus haut, et de1 ’ « Eloge delà canule,essai d'un jeuneapothicaire, » autre écrit satirique pu-blié à Liège , la même année.

PUCELLE (LA) DE PARIS , poëmeen douze chants et en vers. — ALondres (Paris ?), MDCCLXXVI,in-8 de x-202 p. Joli front, deDesrais.

Cet ouvrage badin est d'Alphonse duCongé de Dubreuil, greffier au Parle-ment et auteurde l’opéra d’« Iphigénieen Tauride , » mis en musique parGluck . La donnée du poème n’est pasfort relevée : Louison, cuisinière d’unnotaire de Paris,est courtisée par deuxclercs rivaux, Molet et Grattepapier.Après bien des incidents comiques,Molet est près de triompher de lavertu de Louison, quand un mauvais

! tour de la déesse Alirrhée (la colique)j le tait piteusement échouer dans saj galante entreprise. Cet ouvrage d’unej versification assez faible est rempli dej curieux détails sur les mœurs bour-j geoises du temps. Dans sa préface,| l’auteur atteste que le fait qu’il a mis; en vers était arrivé douze années au-j paravant. Louison et Molet sont desj personnages réels dont les vrais nomsj sont demeurés inconnus. Quelle pertej pour l’histoire !

RAGALETTE (L’). Armoant einj patois d’Mons, pubié sous l’apro-i bation dé tous lès geins d’esprit éiéj sous l’patronâche du sinche du| Grand-Garte. — Mons , Levert,1862, in-32.

Voici ce que dit au sujet de ce livretM. Ch. Delecourt, dans son « Essaisur les pseudonymes belges » : — « Cepetit almanach n’a paru que pendanttrois ans, de 1860 à 1862. Il est loin,bien loin de valoir, et comme style etsurtout comme fond, l’armonac deMons , du curé Letellier. Cette Raga-lette (mot wallon qui veut dire crécelleet qui, au figuré, s’emploie commesynonyme de bavard), dont le styleest excessivement plat, ne renfermeque des personnalités dont quelques-unes étaient trop transparentes; à lasuite d’un procès intenté contre l’au-teur-éditeur, Levert, imprimeur à; Mons , par un avocat par trop malmené,

! la Ragalette fut condamnée et cessai de paraître. » Il est fâcheux quej M. Ch. Delecourt ne nous ait pas laisséj quelques indications sur ces « person-j nalités trop transparentes. »

RÉFLEXIONS, SENTENCES ETi MAXIMES MORALES DELA RO-j. CHEFOUCAULD, nouvelle éditioni conforme à celle de 1678... avec desj notes nouvelles par G. Duplessis.