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1153 MAITRESSES
FULDIÈRE, DE LA... — la rose
d’amour DE LA FULDIÈRE, RUTHENOIS .
— A Lyon , 1621, in-16 de 92 p.
Ce poète inconnu, même à Rodez , adédié son petit livre (dont on ne con-naît qu’un exemplaire) à M 11 » C. Dau-dad. Il est vraisemblable que cettepersonne n’est autre que la Rosechantée par La Fuldière.
GARNIER DE MONFURON,JEAN-NICOLAS. — Recueil de vers
DE M. DE MONFURON, ABBÉ DE VAL-SAINTE, DESQUELS LA PLUS GRANDEPARTIE N’A POINT ENCORE ÉTÉ VUE NIimprimée. — A Aix, Estienne David,1632, in-8.
Voici encore un de ces ecclésias-tiques-poètes qui font la désolationde l’abbé Goujet, le savant littérateurne pouvant comprendre qu’un hommed’église célèbre si librement de pro-fanes amours. L’abbé de Monfuron futcependant un modéré, pour le temps;il n’eut, ou du moins ne chanta quedeux maîtresses, Chloris et Angélique,dont nous ignorons les vrais noms, etqu’il célébra, la première surtout,avec une excessive tendresse.
GARNIER, ROBERT, lauréat desJeux floraux et célèbre auteur dehuit pièces de théâtre, publia, en1563, ses premières poésies. Ce li-vre, qui contient maints sonnets,parut, dit M. Louis de Veyrières,sous le titre de « Plaintes amoureu-ses; » ce fut une jeune personne,nommée Marie , qui les inspira.
GODARD, JEAN. — La NouvelleMuse, ou Les Loisirs de Jean Go-
des poètes
DARD, PARISIEN, CY-DEVANT LIEUTE-NANT-GÉNÉRAL AU BAILLIAGE DE RlBE-mon. — Lyon , Claude Morillon,1618, in-8.
Ce magistrat-poète, qui n’est plusguère connu que par ses pièces dethéâtre, a publié, outre sa « NouvelleMuse », deux volumes d 'Amours, envers assez corrects, mais absolumentmédiocres au point de vue du senti-ment poétique. Il y a chanté uneFlore, dont le nom véritable est de-meuré une énigme, ainsi que celui desa Lucresse, à laquelle il n’a pas con-sacré moins de 106 sonnets et unefoule de chansons et élégies; cettedernière dame était de Paris et JeanGodard paraît l’avoir singulièrementaimée, à en juger par toutes les sot-tises qu’il débite en son honneur.
GRÉVIN , JACQUES. — L’olympede Jacques grévin , de Clermont-en-Beauvaisis ; ensemble les autres
ŒUVRES POÉTIQUES DUDICT AUTHEUR,
a Gérard l’Escuyer, prothénotairede Boulin. — A Paris , de l’impri-merie de Robert Estienne , 1560,in-8.
Le Théâtre de Jacques Grévin ,de Clermont, etc., etc. : ensemblela seconde partie de l’Olympe et deGelodacrye. — A Paris , pour Vin-cent Sertenas, 1562, in-8, portraitde l’auteur.
Cet auteur, dont il est reparlé dansle corps de cette étude, aima plusieursbelles, mais pardessus toute autre,une dame qu’il a nommée Olympe.Cette Olympe , ou Olimpe, n’était autreque Nicole Estienne , qui devint plustard la femme de Jean Liébault , mé-decin, professeur de Grévin . Elle étaitfille de Charles Estienne et nièce de