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n otre fameux pic de Mouzaïa; je ne sais comment ellea poussé au milieu des rochers et des brouillards.
Votre neveu dévoué...
Mon cher père,
Je crois vous avoir dit que nous étions de retour àJJliclali, enchantés de nous reposer un peu. M. le maré-chal fait de très beaux ordres du jour dans lesquels iln ous dit que « la campagne de 1840 est terminée, et^ue l’armée va se reposer en attendant de nouveauxc ombats «. Mais cela n’empêche pas que, pour leMoment, nous nous trouvons dans une position desPlus pénibles.
Depuis longtemps déjà on parlait de travailler à lar oute directe de Blidah à Médéah, afin d’éviter ce ter-ri ble col de Mouzaïa, dont le passage nous a déjà coûtétsut de monde. On n’était pas certain que cette routePût être praticable à l’artillerie, et le maréchal ne voulaitpus rentrer à Alger sans être fixé à cet égard. Le 3, lapremière division poussa donc une reconnaissance danslus montagnes de l’Atlas, et l’on profita de l’occasionPour piller et ravager les mêmes Beni-Sala qui nous ontfuit tant de mal dans les environs de Blidah . C’est unerude corvée, je vous l’assure, que de gravir une mon-lugne de plus de 1,500 mètres par une chaleur de 30 de-grés. Mais nous pensions que c’était notre dernier coup