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lieutenant à chaque compagnie, soit vingt officiers parrégiment, ce qui serait précisément la même propor-tion que dans l’armée prussienne, où le bataillon de1,000 hommes est divisé en quatre compagnies à cinqofficiers. De plus, nous trouverions, dans les réserves oules hommes en congé, tous les sergents et caporaux,nécessaires pour compléter nos cadres (1).
Au moment de la mobilisation, chaque régiment four-nirait trois bataillons pour la formation des divisions ; le4 e bataillon serait réservé pour la formation des corpsde garnison et de renouvellement, c’est-à-dire pourc °nduire à l’armée les soldats de réserve à mesuretR ils seraient formés. Resteraient enfin deux compa-SRies de dépôt par régiment, qui, augmentées d’un cer-kdn nombre d’officiers en retraite et d’anciens sous-°fficiers libérés, suffiraient à habiller et instruire lesre crues.
Hans le projet adopté, je ne vois rien pour ces corpsgarnison et de renouvellement, qui sont cependantlli( lispensables. Bref, dans mon système, l’on peut enca-dfer immédiatement, et sans causer depertubation danses cadres, 400,000 hommes pour le service actif,f^Rrvoir à l’habillement, l’équipement et l’instruction6 100,000 recrues, tandis qu’avec le système du^iftistre on ne peut tout d’abord qu’encadrer 200,0000l ùmes, plus 100,000 hommes dans les bataillons do
Ges propositions se rapportent non pas au projet formulé parle^ Ucrot > mais à celui que le ministre venait de soutenir et quelleslent destinées à améliorer.
Iî.
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