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Tome second.
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STRASBOURG .

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Moselle et du Rhin , et assurait la victoire, qui auraitdébarrassé le territoire des armées ennemies.

Hoche, débouchant sur les derrières des alliés, audelà de Landau, s’exposait à être écrasé par les forcesprussiennes et autrichiennes avant que l’armée du Rhineût pu dépasser Haguenau . Tous ses contemporains lui°nt vivement reproché le temps perdu par ses follestentatives sur Pirmasens et Kaiserslautern .

Un mot encore, et j’ai fini :

La reddition de Soissons a eu des conséquencesfunestes; mais est-ce au mauvais état de la place, à sondéfaut d’armement, qu’il faut en attribuer la cause?

M. Y... ne cite-t-il pas l’exemple de Nogent , oùQuelques ouvrages de fortifications passagères avaiente té élevés par ordre de l’Empereur? Mais comme ils11 étaient qu’ébauchés, et que d’ailleurs leur défensee ut exigé quatre fois plus de monde, le colonel Voirot,fi u i s’y trouvait, se contenta de créneler les premièresNuisons de la ville, et en défendit si bien l’accès à

p

e unemi que celui-ci dut chercher un autre passage.

SupposonsVoirot à Soissons et Moreau à Nogent , quofht-ü advenu?

ûe plus, le pont de Nogent tourné par l’ennemi,^°irot abandonne sa position et va rejoindre le gros detU 'mée. Si la place eût été fortifiée régulièrement, ile !ait condamné à y rester, et les troupes dont il dispo-Sai t étaient perdues pour le reste de la campagne. EnV °yant les choses de parti pris, on les juge mal et on* lle de fausses conclusions. En résumé, il faut des