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Les hommes nous ont paru assez forts et bien consti-tués; tous sont très jeunes, à part quelques sous-officiersdans la force de l’âge ; ils sont généralement plus grandsque les soldats prussiens et ont moins de raideur; leurtenue est bonne, leur marche régulière ; mais ils ont,c omme les soldats prussiens, une détestable chaussuredont je parlerai lorsque je m’occuperai de ceux-ci.
Les officiers subalternes sont presque tous jeunes et°nt une excellente tournure.
Nous avons visité en détail la caserne des chevau-%fers : les bâtiments sont généralement fort mal entre-tenus, les écuries basses et peu aérées. Les chevaux sontMédiocres et en assez mauvais état, maigres et le poilP 1 qué ; la plupart sont des chevaux hongrois, ou plutôtdes chevaux achetés en Hongrie .
Les officiers n’en sont pas contents, ils les trouventt r ès inférieurs aux chevaux allemands, et c’est unique-ment par raison d’économie qu’on va les chercher siLes mêmes officiers, qui nous faisaient ces obser-vions, ont ajouté que la ration était très insuffisante,et c’est à ce motif qu’il faut attribuer leur maigreur et
eur mauvais état.
Mayence.
harnachement est placé dans les écuries, derrièrechevaux ; il nous a paru en assez piteux état,garnison de Mayence est composée de quatre régi-m^nts d’infanterie, six batteries d’artillerie, un batail-