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Tome second.
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STRASBOURG .

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dans la boue, s’endort les pieds au feu du bivouac, lecuir se rétrécit, se racornit même, et les pieds sontblessés à la première marche.

C’est ce même motif qui, pendant nos longues expé-ditions d’Afrique , nous a fait renoncer complètement àla guêtre de cuir.

Le havresac est plus étroit et plus long que le nôtre,Ce qui porte le centre de gravité trop bas, et la ma-nière dont se fait le paquetage augmente cet inconvé-nient.

En effet, la capote, au lieu d’être placée en fer àcheval sur le sac, est roulée assez longue pour l’entourercomplètement, de telle sorte que le quart du poids deta capote est reporté au-dessus du sac, ce qui tend à lere jeter encore plus en arrière et à tirer sur les bretelles.^ v ec de pareilles chaussures et un tel paquetage, les °ldat prussien se trouve incontestablement, pour laIï) arche, dans des conditions d’infériorité notables parra Pport au soldat français .

L’instruction des officiers, sous-officiers et soldatsest parjciite, en ce qui concerne l’école du soldat et^ école de compagnie. On ne peut s’en étonner lorsqu’onSait que, chaque jour, les compagnies ont deux longuesSe: Rices sur le terrain, sans compter les séances de détailont lieu dans l’intérieur des casernes et absorbent àb e 0 près complètement tous les instants de la journée.

btans l’armée prussienne, le capitaine est un person-ne important qui conserve entièrement la direction^ ta responsabilité de l’instruction de la compagnie ; le

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