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guerre terrible entre la France et la Prusse! Choseétrange, mais incontestable, cette guerre est ardem-ment désirée par les populations des États déjà annexés,comme par ceux qui sont menacés de l’être prochaine-ment. La Prusse elle-même considère la lutte commemévitable, mais n’est nullement pressée de la voircclater; car chaque jour de paix est mis à profit pourconsolider la partie de l’œuvre déjà accomplie et pré-parer l’avenir. Cette préparation, elle la poursuit avecu Ue superbe énergie et une admirable prévoyance (1) !
Le ministre de ta guerre eu général Ducrot.
Mon cher général,
J’ai lu avec un vif intérêt, comme vous le pensezhien, les détails que vous me donnez sur votre excur-Sl °n en Allemagne . Je vais mettre votre mémoire sousles yeux de l’Empereur. La seconde partie ne sera cer-tainement pas moins intéressante, et je vous remercieaVe c empressement pour ce que vous me donnez etP°ur ce que vous me promettez.
Votre affectionné,
Maréchal Niel. 1
, Ci) Ce rapport contenait également un paragraphe relatif augrand-u ché de Hesse . Ce paragraphe n’étant qu’une répétition de 1 entretien^général avec le grand-duc (voir ci-après), on a juge inutile de le^produire ici.