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Tome second.
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254 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.

que sur quelques points, d’où l’on puisse tirer efficace-ment, pour s’opposer le plus longtemps possible auxapproches de l’ennemi. Les canons devront être d’un etrès grande puissance et d’une parfaite justesse, tels?par exemple, que des pièces de marine se chargeantpar la culasse et tirant à sabord.

Bref, je n’attache pas à tout cela plus d’importancequ’il ne faut; les engins de toute nature sont toujoursdes engins, ils contribuent certainement à la force d’unearmée, mais seulement dans une certaine proportion-La grande affaire, c’est d’avoir de bons soldats, biencommandés, bien dirigés, et une organisation forte etsimple qui permette de tirer promptement et facilementparti de tous les éléments de forces. Il faut convenir qn ecette organisation manque aujourd’hui et nous man-quera tant que nous aurons une centralisation bureau-cratique poussée à l’excès.

Il est vraiment pitoyable de penser que nous avonsautant de ministres de la guerre que de directeurs etmême de sous-directeurs.

Le ministre de la guerre au général Ducrot.

Paris , 6 août 18G8,

Général,’

M. le colonel, directeur des fortifications à Stra s 'bourg, m’a transmis une demande de payement de fr alS