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de tournée pour des officiers du génie qui ont étéenvoyés, par votre ordre, au delà du Rhin , pour y fairedes reconnaissances militaires.
J’approuve les dispositions que vous avez prises, etJe donne des ordres (4 e direction) pour le payement desfrais dont il s’agit.
Toutefois, je dois vous faire connaître confidentielle-ment que, depuis l’époque où vous avez été autorisé àfrire exécuter ces reconnaissances, cette partie de nosfrontières a été l’objet d’études spéciales, en ce momentfrès avancées.
Les travaux que vous pourriez ordonner, de votrec °té, en dehors de tout plan d’ensemble, seraient, dèsfrfs, sinon sans objet, tout au moins d’un intérêt debeaucoup diminué (I).
Je vous prie, en conséquence, de ne plus envoyer, à^ avenir, d’officiers en mission à l’étranger, aux frais de
r eti,
(t) Le ministre, dans cette lettre, revient sur sa décision précédente et
^ r e au général Ducrot l'autorisation d’envoyer des officiers en AUe-gae. £,a raison qu’il donne à l’appui de cette interdiction n’est qu
^tWalse défaite. Que 1 es études spéciales faites au sujet des places alle-^ ftues fussent avancées, ce n’eût pas été un motif pour les interrompre,de nouvelles modifications intéressantes étaient constamment appor-, a ces places. En outre, les reconnaissances spéciales du génieç ^ ( Va * e ïit qu’un rapport lointain avec celles que le général Ducrot faisait| Cu ter pour se tenir au courant de l’armée ennemie, des agissements de^ r Usse dans les pays limitrophes, de l’esprit des populations de ces^ J s ; le ministre l’avait lui-même reconnu en affranchissant le généraljfrtu* 0 * tute ^ e génie. A coup sûr on avait, à ce moment plus quebesoin d’être renseigné sur ces divers points. Il faut cherchererjt ?, Urs la cause de l’interdiction formulée par le ministre : elle est toutlere dans les influences des courtisans qu’importunaient les avertisse-tç ^ Patriotiques du général Ducrot, et qui ne cessaient de le représen-Cû K)me excitant les susceptibilités de la Prusse.