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S e ux et dans lequel la majorité s’est prononcée pourUt m guerre immédiate. C’est a n’y pas croire, mais lea été raconté hier à ma femme par votre tante,
^hiie de B_Elle ajoutait que le prince de M... était
°bligé de renoncer à son voyage de Bohême, au grande sespoir des P...; de graves incidents retiennent l’am-
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a ssadeur à son poste; d’un autre côté, le colonel II...,'l'h était venu à Rothan avec l’espoir d’y passer quel-les jours, est rappelé en toute hâte à Paris . Bref, beau-c ° ll p d’indices peuvent faire croire que de graves ques-d°ns s’agitent en ce moment dans les régions supérieures.
Quant aux mesures militaires, rien, rien; mais c’est^ dernière chose dont on s’occupera.
^ous savez que, à la veille de notre entrée en Italie ,Ces messieurs de la rue Saint-Dominique affirmaient queguerre était impossible ; il n’y a donc aucune déductiona tirer de ce qui se passe ou ne se passe pas de ce côté.
voudrais bien pouvoir faire suivre votre officieruserai prussien et connaître les points qui seront par-c uliè r ement l’objet de leurs études et de leurs investi-°ns, mais je n’ai pour cela aucun moyen,me paraît probable que, partant de Landau, ils
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r °nt la vallée d’Annweiler jusqu’à Nothweiler et° n au, remonteront la vallée de Daim jusqu’à Pir-5e ns, de là à New-Hornbach, Deux-Ponts, Blies-l^ s t e l, Sarrebrück et Sarrelouis , reviendront par Neu-^ rc ben, Hombourg, Kaiserslautern et Neustadt. C’est'■diéraire que j’avais commencé à faire étudier par1( lues officiers de mon état-major, lorsque M. le
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