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Tome second.
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STRASBOURG .

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Or, voilà que cette adorable comtesse me déclareQu’elle arrive de Berlin la mort dans l’âme, que laguerre est inévitable, qu’elle ne peut manquer d’éclatera U premier jour, que les Prussiens sont si bien prê-tées, si habilement dirigés qu’ils sont assurés dus uccès.

« Eh quoi! lui ai-je dit, vous embouchez la trom-peté de Bellone, lorsque, de tous côtés, l’on ne parledes intentions pacifiques de nos bons voisins, de laCra inte que nous leur inspirons, du désir de Bismarckev iter toutes causes de conflits! Nous renvoyons tous1108 soldats dans leurs foyers, et l’on parle même d’unere< Wtion des cadres. Si bien que je m’apprête à aller,au premier jour, planter mes, choux en Nivernais.

Oh ! général, c’est ce qu’il y a d’affreux, c’estnous trompent indignement et comptent bien1)0,18 surprendre au premier jour.

“ Oui, le mot est donné en public. On parle de paix,désir de vivre en bonnes relations avec nous ; maisars que, dans l’intimité, on cause avec tous ces gens deurage du Roi, ils prennent un air narquois, vous

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“• Est-ce que vous croyez à tout cela? Ne voyez-

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°us pas que les événements marchent à grands pas,

. 'lue rien ne saurait les empêcher? » Us se moquent^ U1 gnement de notre gouvernement, de notre armée,n otre garde mobile, du maréchal Niel, de nos

foin!

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'Astres, de l’Empereur, de l’Impératrice, préten-e nt

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Qu’avant peu la France sera une seconde Espa-enfin, croiriez-vous que M. de Schleinitz, le