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Tome second.
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272 CORRESPONDANCE Dü GÉNÉRAL DÜCROT.

ministre de la maison du Roi, a osé me dire, moitiériant, moitié sérieux : « Soyez-en certaine, chère« comtesse, avant dix-huit mois, votre belle Alsace« aura fait retour à la patrie allemande, et, lorsqu®'s nous irons vous présenter nos hommages à la R°'« bertsau, nous aurons la satisfaction d’être che 1>« nous. » Et si vous voyiez quels immenses préparatifse font de tous côtés, quelle prodigieuse activité estdéployée pour transformer et perfectionner les arm eeSdes États annexés, quelle confiance règne dans toi' 5les rangs de l’armée... Oh! en vérité, général, je st» 5navrée, car j’en suis certaine, rien, non, rien ne p eU * ;empêcher la guerre.

« Et Dieu veuille qu’elle ne soit pas désastreuse p° u1 'notre pays ! »

Mme de Pourtalès sera probablement à Compièg 116dans quelques jours, et, par conséquent, vous pourr e2vous donner la satisfaction d’entendre ses doléances etses récits effrayants; il serait intéressant de la ï an<3causer en face de MM. Rouher et La Valette, ces gran^ 5hommes d’État qui voient toujours l’avenir sous 11-1

aspect si riant...

!

Vous me trouverez bien importun, bien osé;voyez-vous, mon cher général, je suis exaspéré, Jprouve la rage d’un homme qui, voulant sauvernoyé, sent que celui-ci refuse son secours et l’entraavec lui au fond de l’eau.

Si vous vous impatientez trop en me lisant, je v °