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dirai volontiers comme Thémistocle : « Frappe, maise coute ! »
P. S. — Dernièrement, un Badois me rapportait unPropos de M. le général de Moltke qui fait pendant àCe lui de M. de Schleinitz ; il disait : « Pourquoi ladation badoise fait-elle tant d’hostilité à la Prusse ? Son'otérêt, au contraire, est de s’allier à elle, car ellea Urait bientôt sur l’autre rive du Rhin une magnifiqueP°rtion de pays qui, jointe à ce qu’elle a, ferait un États Rperbe : les Vosges et la forêt Noire comme limites,a '' e c un grand fleuve au milieu... »
RÉSUMÉ DES CONVERSATIONS DU GÉNÉRAL DUCROTAVEC LE BARON DE DALWICK..
de Dalwick, premier ministre du grand-duc de^ fi sse, vint me voir à Strasbourg dans le courant dud’octobre 1868. Il est allié à la famille de Bus-S ' ere et, à ce titre, vient souvent en Alsace . Il exprimaev ant moi le désir d’aller à Bouxwiller, ancien fief et^tienne résidence de la famille régnante de Hesse .
M avait été chargé de recueillir certains renseigne.j^ e ats ; puis ü était bien aise de voir l’ancienne habita-° a de la famille de son souverain.
^ ^°Rnaissant la haute valeur de ce personnage poli-c l Ue qui, dans les conférences de Francfort , avait été,^ e cM. r | e Jtenst. l’adversaire habile et souvent heureux6 de Bismarck, sachant qu’il possédait toute lan - 18