274 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
confiance du grand-duc et de sa sœur, l’impératrice d eRussie , je voulus profiter de l’occasion pour nouer ave°lui des relations plus intimes, et je lui offris de I econduire moi-même à Bouxwiller, pensant que c’éta#une excellente occasion d’avoir des renseignements sl,rles dispositions à notre égard des États de l’AUemag 110du Sud, et particulièrement de la Hesse .
M. de Dalwick est en outre marié à une Russe , et, p el1auparavant, l’empereur de Russie , venant voir le graR^duc de Hesse , son beau-frère, était resté deux moi s aDarmstadt .
Rendant ce temps-là, M. de Dalwick avait pu T°‘ fsouvent Sa Majesté et connaître également ses int el1tions.
Il venait de se produire en Allemagne un événe ® el1considérable, c’était la réunion, à Munich , des déIég ueSde l’Allemagne du Nord et de l’Allemagne duréunion qui avait pour but de savoir ce qu’il conveR a ^de faire pour fortifier la trouée existant entre Rastad tela Suisse, laquelle trouée avait été souvent signalée pla Prusse comme le côté faible de l’Allemagne .
Cet incident fut tout naturellement l’objet de &conversation avec M. de Dalwick. ,
« Ce qui vient de se passer là, me dit-il, a p r ° l1 ^
une fois de plus combien les États du Sud sont au
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restés hostiles à la Prusse, et combien ils sont peu
posés à accéder aux propositions dues à son initié* ^
« Le gouvernement badois, tout dévoué au g oirvnement prussien, inspiré par lui, a fait, dans cette J