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^'-on, différentes propositions relatives aux travaux àexécuter en commun à Uhn, à Rastadt et dans laf°rêt Noire. La Bavière , le Wurtemberg ont repousséd une manière absolue ces propositions et se sontchargés de faire le nécessaire à Ulm et à Rastadt , endehors de la Confédération du Nord .
« La population badoise ne partage pas du tout lesSe utiments de son gouvernement pour la Prusse. Il enes t de même en Saxe. Le vieux roi, il est vrai, aAccepté honnêtement la nouvelle situation qui lui est
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ai te et qui est la conséquence de la dernière guerre,évidemment, il tiendra à honneur de remplir ses enga-gements ; mais son peuple et son armée ne le suivront^ à regret.
“ Malheureusement votre diplomatie semble aban-donner à plaisir les traditions séculaires de la France .
plupart de ses représentants en Allemagne ne sontï* as à hauteur de leur tâche.
“ M. de Gramont lui-même ne sait pas trouver unpour flatter les tendances que je vous signalaisl °üt à l’heure et pour nous encourager. Il y a quelquete mp S; j’ a j eu l’occasion de causer avec lui, et, commeexprimais mon étonnement de voir la France sees mtéresser des grands événements qui se passent en^hemagne^ R me dit : « Une grande nation comme laFrance ne peut parler sans être prête à agir, et ellelle doit pas agir sans être certaine de dicter la paixaux portes de Berlin . » Ce à quoi j’ai répondu :
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°mme on ne connaît jamais le résultat d’une guerre,