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t'ère du Rhin jusqu’à la Belgique , et cela n’a rien quiPrisse nous inquiéter.
“ Ah! disait M. de Dalwick, il faudrait bien peu^efforts, je vous assure, et bien peu d’habileté, pourr endre à la France sa prépondérance en Europe ; mais,611 vérité, il semble qu’un mauvais génie inspire votre^ttipereur, lorsqu’il choisit ses hommes d’État et ses
Ministres.
“ Rouher , La Valette, Benedetti ont eu une funeste'^huence sur les destinées de l’Europe et de la France .
“ L’attitude de ce dernier à Nicolsbourg est inexpli-Ca ble pour tous ceux qui ont suivi les négociations.
“ M. Rouher a été, lui aussi, un instant, l’arbitreévénements après Sadowa; mon ami M. de Beust a
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chargé, par la Saxe et les États du sud de l’AlIe-^Eîtie, de se rendre auprès de l’empereur Napoléonj| 0ur réclamer son intervention. II a rejoint l’Empereur^ichv dans un moment où Sa Majesté était fort^ade.
' l M' est resté là quatre jours, attendant une au-
etlc e. R passait son temps entre M. Drouyn de Lhuys
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celui-là lui disant que certainement l’Empe-^ '' n abandonnerait pas les États du sud de l’Allema-’ qu’il interviendrait, au besoin, énergiquement^ r arrêter la Prusse, que déjà des ordres étaientau ministre de la guerre pour réunir une arméey mille hommes sur le Rhin , que bientôt il rece-^ la bouche même de l’Empereur la confirmation