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Tome second.
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280 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.

de ses bonnes intentions. M. Rouher , au contraire, I erecevait avec humeur, lui disait que la France n’ava ' 1aucun intérêt à se mêler des affaires d’Allemagne , q uel’Empereur était fermement résolu à maintenir sa ne 11 'tralité, que c’était à nous de nous arranger avec l aPrusse. Enfin, après quatre jours d’angoisse, sachantque l’état de santé de l’Empereur s’aggravait, qu’il n epourrait encore de plusieurs jours lui donner ufl eaudience, pressé par les événements, il s’est décide 8partir, et, en passant à Darmstadt , il me dit : « Nous n e« devons plus compter sur la France : l’emper elir« des Français est très malade, tellement malade« je ne sais pas s’il se remettra; ses ministres ne s ea« tendent pas. A vrai dire, il n’y a plus de gouvei'O e,« ment; il faut nous tirer d’affaire comme nous 1®« pourrons, chacun pour notre compte. » Et c estalors que les États de l’Allemagne du Sud ont ton s

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successivement subi les volontés draconiennes dePrusse.

« J’avais été envoyé à Nicolsbourg pour représenté

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mon souverain. Il n’est sortes de tentatives qui « 'été faites par M. de Bismarck pour me capter; Pmesses, menaces, séductions, il a tout employé- J'offert de céder à la Hesse toute la partie de la Bavisituée sur la rive gauche du Rhin, ou bien toutepartie de la rive droite du Mein jusqu’au delà de W ul ’ 1 *bourg. Le grand-duc a repoussé ses offres sans hés> tJtion; accepter eût été s’associer aux spoliations in lC P ieSdont la Prusse se rendait coupable et s’interdire t° Llt