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Tome second.
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STRASBOURG .

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ferez prisonnier. Vous ne me maltraiterez pas trop,n est-il pas vrai? » Et comme je protestais de mon désirRe servir la cause de Son Altesse, qui est nôtre aussi :“ Oh! je n’en doute pas, s’est-il écrié, j’espère que laFrance n’a pas oublié la fidélité des Hessois. Ils sonttestés ses derniers alliés au milieu de ses désastres enRussie, en Espagne , à Danzig ; ils ont conservé lesai gles impériales; nous les avons encore. Ce sont descliques que nous gardons précieusement ; mais rap-Pelez-vous bien ce que je vais vous dire et répétez-Ie* ex tuellement à votre Empereur, car j’y attache une^portance extrême : Qu’il fasse en sorte, le jour où ilv °udra commencer la guerre, de pouvoir passer immé-^iatement sur la rive droite du Rhin et de prendre réso-^uient l’offensive; le plus léger succès détermineraR^s les États du sud de l’Allemagne à marcher avec'°Us . Si, au contraire, vous hésitez, si vous laissez à lar Usse l’avantage de l’offensive, ainsi que cela est arrivéPédant la campagne de 1866 , soyez-en sûrs, vous êtesP e, 'dus, car nous serons tous obligés démarcher avec laFlls se, et, une fois engagés, nous ne pourrons plus nousatr êter; alors vous succomberez fatalement sous le*°»ûbre.

“ Comptez-vous rester quelques jours à Darmstadt ?1116 Remanda-t-il.

j Non, lui répondis-je, je suis un peu pressé parfernps, je ne puis rester plusieurs jours éloigné de monet je voudrais revenir par Mayence et le Palatinat .

Ah ! me dit-il, vous voulez voir vos Mayençais,