288 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
vous avez raison; ils vous sont restés attachés, et le 111 ’sympathie pour la France s’accentue encore plus depu* squ’ils sont menacés de devenir Prussiens . Étudiez bie 11le terrain; l’état-major prussien ne se fait pas faut ed’étudier le vôtre... »
Là-dessus, le prince me serra très vivement la mai 11 »me chargea, dans les termes les plus affectueux, de se scompliments pour l’Empereur, et je me retirai.
Cette entrevue se passait sans témoin. En sortant, ^baron de Cappellen, qui m’attendait dans un salon v Ql 'sin, me dit :
— N’avez-vous pas trouvé le grand-duc triste et tr eS
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— En effet, lui répondis-je, il paraît surtout très ir r ^ econtre la Prusse.
— C’est, me dit le baron de Cappellen, que,peu d i"’stants avant de vous recevoir, Son Altesse avait eu v &escène des plus pénibles avec le prince Louis, son ne vel1
et son héritier présomptif. Le prince commande Var ^ ee
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hessoise, et, sous je ne sais quel futile prétexte, nvenu dire au grand-duc qu'il voulait se démettreson commandement et faire un voyage en Terre Sait^ eOr, le grand-duc ne se fait pas d’illusions; il saitbien que le prince Louis serait immédiatement fel11placé dans son commandement par un général prussi e,J ’
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et alors la situation deviendrait tout à fait intoléra
Tout ceci est encore une histoire arrangée par la Ÿ lll ‘
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cesse Alice, femme du prince Louis et sœur de la P
cesse royale de Prusse et non moins Prussienne-
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