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Tome second.
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STRASBOURG .

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^'entendre avec lui au sujet des mesures à prendre.

Jugez de ma stupéfaction, lorsque ce monsieur m in-^rpelle de la manière suivante : « Général, ce déploie-ment de forces, que rien ne motivait, est déplorable ; vousav ez exaspéré la population ; si vous ne faites retirer lesloupes immédiatement, vous êtes responsable de tousle s malheurs qui peuvent arriver. » Un des principauxmeneurs, qui était à côté du maire, le prend encore surm* ton plus haut, et voilà la foule qui crie et hurle, fai-Sa nt chorus avec M. le maire. La situation était embar-quante, convenez-en. Fort heureusement, je resteCa W et je réponds à M. le maire : « Les scènes déplo-ta bles qui se sont produites hier justifiaient complète-ment les mesures de précaution que j’ai cru devoirPrendre; il eût été honteux que, dans une ville commeStrasbourg , qui compte dix mille hommes de garnison,0a vît se reproduire deux jours de suite de pareilles vio-les. Si vous n’en avez pas été prévenu, c’est que vousresté introuvable toute la journée. Je pourrais vous

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re : Nous sommes ici sur un terrain militaire, lieu'fuel de réunion pour toutes les prises d’armes; j’ye > et malheur à qui nous touche. En parlant ainsi,resterais strictement dans mon droit; mais, puisqueprétendez que le retrait des troupes fera cesserImmédiatement t° u t désordre, j’y consens, à une con-

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011 î cependant, c’est que cette foule elle-même va^fier votre engagement. » Et, ce disant, je me portems groupes qui se massent autour de moi; je leure Qtendre quelques paroles pour les faire rentrer en