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Tome second.
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STRASBOURG .

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f®ite par nos propres concitoyens? Dans quelques jours,t°ute l’Allemagne va être couverte de camps biena utrement sérieux que nos camps de Châlons , de Sato-lla y, etc.

Aux environs de Francfort , le onzième corps prus-Sle n et les Hessois ; à Eppingen (près Heidelberg ), lec °rps badois ; à Schweinfurth, les Bavarois ; en Thuringe ,°is corps prussiens, les Saxons et d’autres encore,to Us pourvus de leurs services auxiliaires, ambulances,Se rvices télégraphiques, moyens de transport; en un^ot, une véritable armée échelonnée sur la ligne du^ein, également en mesure d’agir contre la France etc °ntre l’Autriche . Supposons qu’un incident grave seP r °duise dans ces circonstances; nos adversaires, maî-tre s de la situation, ou nous dicteront leurs volontés ou

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imposeront aux États du sud de l’Allemagne , avant

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l Re que nous ayons pu réunir un corps d’armée!tel est chez nous l’affaiblissement du patriotisme, deGerté nationale, que l’on ne veut même pas savoir ce^ s e passe chez nos actifs et implacables ennemis. Ones tljj en pi us préoccupé des discussions du Sénat, de l’élec-* lQtl du futur président du Corps législatif, de la rés-écabilité des ministres et autres billevesées pareilles,de la réunion d’une puissante armée sur la rive^ r °de du Rhin et des théories politiques de M. dels ftiarck ou de M. de Thill, enjoignant à l’Autriche eta France qu’elles n’ont plus à s’ingérer dans lesa mes de la Prusse et des États du centre de l’Europe ,

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quant, en un mot, à l’Allemagne cette doctrine