316 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
Monroë, qui jadis était énergiquement repoussée p arnous, alors qu’il s’agissait des affaires de l’Amériqu 6,Tout cela n’est-il pas vraiment bien triste, et n’y a-t-ilpas de quoi décourager les plus vaillants?...
A Monsieur Rambourg .
Mon excellent ami,
.D’après ce que m’ont dit, à mon passage à Pa rlS ’
mes amis les mieux en position d’être bien informés, üparaît certain que la maladie de l’Empereur n’a jam alSprésenté un caractère aigu de nature à donner &
sérieuses inquiétudes pour sa vie; mais il est incoid eS '
’il
table que sa constitution s’affaiblit de jour en jour, q uldevient presque impotent, et qu’avec les forces p^ï'siques périclitent également la volonté et la vigu eUrmorale; en un mot, il paraît atteint, avant l’âge, ^ edébilité sénile. Cette décadence personnelle coïncid eavec l’augmentation des difficultés politiques à l’int e 'rieur et à l’extérieur. Triste situation, en vérité, p° u 'notre souverain, pour sa dynastie et pour nous-mê® eS ’Et comment en sortir? Vainement je cherche unparmi les courtisans..., je n’en trouve pas.
J’ai vu notre ministre de la guerre (1); il a été b eS
(1) Maréchal Lebceuf.