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Exposition universelle de 1878 : notices sur les objets et documents exposés par les divers services de la ville de Paris et du Département de la Seine
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de deux engrenages coniques, à un autre arbre qui luiest parallèle et qui est situé à la partie inférieure de lamachine entre les deux rouleaux compresseurs. Ce dernierarbre actionne les rouleaux compresseurs, au moyen d’unpignon qui met en mouvement deux arbres latérauxparallèles sur lesquels sont calés des pignons conduisantchacun une chaîne-Gall. Chacune de ces chaînes trans-met le mouvement à une roue dentée tournant libre-ment autour de l’essieu de l’un des rouleaux compresseurs.Une tige cylindrique de fort diamètre qui traverse le rou-leau de part en part, parallèlement à son essieu, et quiest invariablement fixée à ce rouleau, se prolonge jus-qu’à la roue de la chaîne et pénètre dans un coussinetsolidement relié au bras de cette roue. Cette tige, dési-gnée par le constructeur sous le nom de toc, permet à laroue à chaîne de transmettre le mouvement au rouleau,quelle que soit la position qu’il occupe, lorsqu’on faitconverger les essieux. Cette convergence s’obtient de lamanière suivante : du côté de la machine où s’opèrentles transmissions de mouvement au moyen de chaînes-Gall et du toc, l’essieu de chaque rouleau est fixé aubâti par une rotule sphérique. Du côté opposé, la machinerepose sur chaque essieu par l’intermédiaire de deuxgalets, et les essieux sont reliés l’un à l’autre par unetige horizontale terminée à ses deux extrémités par deuxvis sans fin à filets inverses ; au milieu de cette tige setrouve un engrenage conique qui lui imprime un mouve-ment de rotation et que le mécanicien peut actionner àla main, au moyen d’une manivelle située sur la plate-forme. Ce mécanisme permet d’écarter ou de rapprocherles extrémités mobiles des essieux, tandis que les autresextrémités, dont l’écartement est invariable, tournentsimplement dans leurs rotules. Quant au toc, qui reste

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