— 410 —
risations qui leur son tdonnées uniquement par des motifsd’humanité, sont aussi restreintes que possible. Il en estde même pour les permissions accordées aux petitslibraires étalagistes sur les parapets des quais.
L’Administration accorde aussi, aux mêmes conditionsque celles imposées aux limonadiers étalagistes, et l’autori-sation à certains commerçants d’occuper sur la voiepublique des angles rentrants ou des parties en retraitede l’alignement, pour y établir des constructions provi-soires et légères, et cela dans un intérêt de salubrité,afin d’éviter les dépôts d’ordures. La Ville retire, de cechef, un revenu d’environ 35,000 francs.
En dehors des permissions données au commerce etaux petits marchands, lesquelles sont toujours révocableset ne constituent qu’une simple tolérance de sa part,l’Administration municipale a donné diverses concessionssur la voie publique, pour une durée plus ou moinslongue, en vue de la création de petits établissementsutiles au public.
Kiosques lumineux.
La principale concession est celle des kiosques lumineuxqui servent d’abris pour les marchands de journaux etqui offrent un mode de publicité, de jour et de nuit,très-apprécié du commerce. La concession de ces kios-ques, consentie en faveur des ' sieurs Grand et C ie , aune durée de quinze années, expirant le 30 juin 1884.
Tous les frais d’établissement, d’entretien et d’éclai-rage des kiosques sont à la charge de la Compagnieconcessionnaire, qui paie en outre à la Ville une rede-vance de 50 francs pour chaque kiosque. La Ville, du