— 461 —
les cas extrêmes, dix convois de deuxième classe, etquinze convois de troisième classe, soit un total devingt-cinq convois représentant le nombre maximum desinhumations en concessions temporaires ou gratuites quechacun de ces trains aura à répartir entre les six stationsaffectées à ces deux natures de concessions ; c’est-à-direqu’un train mortuaire venant de la gare de Montmartre aura à laisser quatre convois à chacune de ces stations,deux pourront être descendus sur un quai et deux surl’autre.
Il semble bien facile, dans ces conditions, d’évitertoute confusion fâcheuse entre les personnes accompagnantces vingt-cinq convois : A la gare de Paris , au momentdu départ, on a fixé la répartition entre les six stationsnuméros 3, 4, 5, 7, 8 et 9 des convois emportés par letrain pour être inhumés en concessions temporaires ougratuites, et l’on a placé à la portière des compartimentsdes wagons mortuaires et des voitures destinées auxpersonnes qui accompagnent, des plaques portant le nu-méro de la station où doit s’arrêter le convoi ; à l’arrivéeà cette station, les employés qui attendent sur les quaisn’ont qu’à ouvrir les portières sur lesquelles se trouvele numéro de la station, et, sans appel, sans bruit,les personnes sont invitées à descendre et les cer-cueils sont débarqués. Ceux qui descendent sur le quaide gauche se trouvent, en communication immédiate etdirecte avec les avenues de 42 mètres qui, partant dechaque station, conduisent aux terrains consacrés auxinhumations ; ceux qui descendent à droite sur le quaide 10 mètres de largeur qui sépare, dans la longueurdes stations, les deux voies du chemin de fer, traversentà niveau la seconde voie et se trouvent de même, aussitôtaprès, en communication avec ces avenues de 12 mètres.