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LES CANAUX CONSIDÉRÉS COMME VOIES NAVIGABLES (1).
Pour ne plus revenir sur les canaux, je dirai, en peu demots, comment ils sont alimentés et quels ont été lesrésultats de leur exploitation en 1876 et 1877.
Alimentation. — Le canal Saint-Martin était autrefoisalimenté, en temps ordinaire, par la moitié du surplus deseaux amenées par le canal de l’Ourcq au bassin delà Vil-lette, après le prélèvement de 106 572 mètres cubes aumaximum (5 500 pouces), fait sur ces arrivages pour l’ali-mentation de la Ville de Paris , en vertu des traités de con-cession. En temps de pénurie d’eau, il avait droit à uncomplément prélevé sur les prises d’eau d’Isles-les-Mel-deuses et de Trilbardou , en vertu des deux décrets deconcession de ces prises d’eau du 11 avril 1866, jusqu’àconcurrence d’un volume total de 28 793 mètres cubes par24 heures. Aujourd’hui, il tire purement et simplementdu bassin de la Villette l’eau nécessaire à la navigation.
Le canal Saint-Denis est alimenté concurremment dansles mêmes conditions.
MÈTRES CUBES EN 24 HEURES. t
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TOTAUX.
CANAL S'-MARTIN.
CANAL S l -DENIS.
m. C.
m. C.
m. c.
Maximum.
56 325
161 166
217 491
Moyenne.
40 197
66 936
107 133
Minimum.
18 634
13 364
31 998
(1) Se reporter au n° 6ÿô-A° (courbes graphiques représentant le tonnage,les recettes et les dépenses de 1862 à 1877).