Les eaux d’égout qu’on peut offrir à la culture des-cendent en Seine pour 4/5 à Asnières, par le collecteurde Clichy, pour 1/5 à Saint-Denis, par le collecteur dé-partemental. Les collecteurs roulent, le premier 210 000 mcpar jour, le second 40 000 mc , ou, tous les deux ensemble,de 90 à 100 millions de mètres cubes par an.
Chaque mètre cube contient 2 k ,79 de matières suspen-dues et dissoutes, partagées en éléments organiques etminéraux.
Éléments organiques j p^its combustibles 0 “’eSj °’ 72b
! Chaux. 0 401 \
Acide phosphorique.0 019J
Potasse. 0 037/
Soude. 0 085> 2,071
Magnésie. 0 0221
Résidu insoluble dans les acides. 0 728]
; Produits non dosés. 0 779/
2,794
Il y a donc, par mètre cube, 3 kilogr., dont 2 kilogr.en éléments minéraux, qui peuvent être encombrants,mais qui restent inoffensifs, et 1 kilogr. de matièresorganiques en cours de putréfaction, causant l’infectionessentielle, mais qui constituent une riche source d’en-grais.
3. — Construction. — Pour amener les eaux d’égout dansla plaine de Gennevilliers, située entre Asnières, Saint-Denis, Argenteuil, dans un demi-cercle du fleuve et à4 kilomètres des fortifications, il y a deux moyens, l’unnaturel, l’autre artificiel.
Les eaux du collecteur de Saint-Denis, saisies par unedérivation à la porte de la Chapelle, descendent par lapente et franchissent la Seine, sur les ponts de Saint-Ouen,par deux conduites en fonte de 0,60. Les eaux du collec-teur d’Asnières ne peuvent passer sur les ponts de