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Débats de la Conférence internationale chargée d'établir un Procédé uniforme contre la Peste Bovine / [Dr. Alexandre Williams]
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Le conseiller Zlamal parle dans le même

sens.

Le professeur Charles Millier et linspec-, .. , teur général Leclerc formulent la réponse à

larticle ainsi quil suit:il résulte des déclarations' 1 des délégués russes que laccompagnement des

- troupeaux venant de la Russie par des vétérinaires

1 * est impossible.

Cette rédaction est adoptée par lassemblée.

La réponse unanime à la question N ro 4 est donc la suivante:

-Il resuite des déclarations des délégués russes que laccompagnement des troupeaux en marchepar des vétérinaires est impossible en Russie ."

Les représentants de la Russie désirent quilsoit fait mention dans le procès verbal de ce quela Russie sest déclarée prête, soit à organiser desstations dobservation qui rendraient laccompagne-ment des troupeaux par des vétérinaires inutile,soit à ordonner un tel accompagnement à partirde la dernière station dobservation jusquà lafrontière.

On passe à la question N ro 5.

Le conseiller Rb 11 croit que cette réponsedu premier comité se trouve en contradiction aveccelle qui a été donnée par le second comité parrapport à larticle 60 lit. f, attendu que cette der-nière soccupe des conditions auxquelles les certi-ficats de provenance doivent répondre, ce quiconduit nécessairement à la conclusion que lesecond comité ne refuse pas un certain degré deconfiance à ces certificats.

MessieursDahrenstaedt, Leclerc,Bou-leyetWehenkel ne voient pas de contradiction,car si le comité refuse une confiance complèteaux certificats, il nest pas dit par que ces do-cuments ne peuvent pas avoir une valeur rela-tive sils répondent aux conditions fixées danslarticle 60.

Mr. Hugo fait remarquer que, dans le com-merce international on ajoute une confiance com-plète à de pareils certificats.

Mr. Leclerc ajoute que le second comité acru devoir admettre des certificats pour les pro-duits bruts et pour le transport par voie de mer,par conséquent il ny a pas de raisons pour queles certificats ayant pour objet les animaux vivantsaient moins de valeur.

Le professeur Charles Müller observequil na pas été décidé que les certificats de pro-venance, ayant pour objet le transport par voiede mer et les produits bruts, méritent une con-fiance absolue, et déclare que lanalogie que faitvaloir Mr. Hugo néxiste pas, attendu quil nestpas aussi facile de changer le contenu des colisque de substituer une pièce de bétail à une autrependant le transport du troupeau. La rédaction