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Débats de la Conférence internationale chargée d'établir un Procédé uniforme contre la Peste Bovine / [Dr. Alexandre Williams]
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proposée par le comité, loin dimpliquer un soupçonquelconque, constate seulement que les certificatsen question ne sauraient, malgré la bonne foi delautorité qui les livre, inspirer une confianceabsolue. '

Mr. Roll propose, de concert avec messieursFrançois Millier et Ravitscli, dajouter à ladécision prise par le comité par rapport à laquestion N ro 5 les mots suivants:les conditionssous lesquelles il sera prêté foi aux certificats deprovenance sont précisées à larticle 60 lit. f.

On vote sur larticle 5; les représentants delAllemagne , de lAutriche , de la Belgique , delItalie , de la Roumanie , de la Servie, de la Suisse et de la Turquie se prononcent pour la rédactiondu comité, après quoi le complément proposé parMr. Roll est adopté par tous les membres, saufles délégués de lAllemagne et de la Hongrie .

La réponse à la question N*'° 5 est donc la suivante:

Conformément au vote de lAllemagne et de la Hongrie :

Les certificats de santé et dorigine en général, quel que soit le pays ils sont délivrés, neméritent pas une confiance complète et sans réserve.

Conformément au vote de tous les autres :

«Les certificats de santé et dorigine en général, quel que soit le pays ils sont délivrés, neméritent pas une confiance complète et sans réserve. Les conditions sous lesquelles, dans les cas parti-culiers, il pourra être prêté foi aux certificats de provenance sont précisées par larticle 60.*

On aborde la question N ro 6.

Le rapporteur Mr. Charles Müller déclarequil suffit de donner une réponse très brèveconçue dans les termes suivants:les cas énoncéssous les littéras a, c et d sont résolus négativement,celui du littéra b affirmativement.

Linspecteur général Bouley pense quilsuffît de sen rapporter sur ce point à la décisionqui a été prise par le comité des mesures répres-sives à loccasion des questions N r0 48 et 50.

Le docteur Welienkel pense, en con-formité avec lopinion deMr. Müller, quil suffitde répondre «oui* au littéra b et «non* à tous lesautres littéras.

Le conseiller détat Ravit s ch déclare, quesi la Russie est mise sur la même ligne avec lesautres états par rapport au commerce de bestiaux,elle ne manquera pas dappliquer avec la plusgrande rigueur toutes les mesures pratiquées dansles autres pays et que, dans ce cas, les représen-tants de la Russie seraient daccord avec messieursMüller et Webenkel.

Le directeur Zangger croit quil seraitpréférable de dire:la Russie sera mise sur lamême ligne avec les autres états dès quelle auramis en exécution les mesures en question.*