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comme l’a supposé le professeur Bruckmüller.Là-dessus s’engage une controverse entre lesprofesseurs Bruckmüller et Charles Müllersur ce que l’on entend par bétail gris en Alle magne .
La conférence vote sur l’article 18 qui estadoptée à l’unanimité dans la rédaction proposéepar le comité.
La question N ro 18 est donc répondue comme suit:
„Les mesures à prendre pour obvier autant que possible aux dangers de la contrebande favo-risée par les quarantaines sont: une surveillance assidue sur les frontières, le recensement du bétaildans les districts voisins de celle-ci, des peines sévères contre fraude, l’abandon graduel des racesgrises. “
Proposition du comité par rapport à la question N ro 19.
11 serait non seulement possible, mais dési-rable et avantageux, pour prévenir la propagationde la peste bovine, d’établir sur le territoire autri-chien, aux points d’importation, de grands entre-pôts de boucherie, pour l’abattage et le transportpar chemin de fer de la viande des bêtes saines, àla condition que ces établissements soient placéssous la surveillance directe du gouvernement.
Le rapporteur porte à la connaissance de laconférence la proposition de Mr. Perosino, quidésire qu’on engage le gouvernement russe àorganiser dans la proximité des steppes de grandsétablissements pour lu préparation de la viande.Le comité des mesures préventives a déjà éxaminécette proposition et émis l’opinion que l’organisa-tion des tels établissements serait désirable.
Le conseiller Zlamal fait observer, qu’enconformité avec le principe adopté relativementà l’article 15 il y aurait lieu de déclarer ici encore,que l’organisation des grands entrepôts de bou-cherie aux points d'importation est désirable par-tout et non seulement en Autriche .
Le conseiller intime Dahrenstaedt se pro-nonce contre une telle généralisation et désireque la mesure en question soit limitée à l’Au triche , car elle présenterait bien moins de sécuritési elle était appliquée ailleurs, en Russie parexemple.
L’inspecteur général Bouley fait l’obser-vation, qu’on ne saurait empêcher la Russie d’or-ganiser des entrepôts de boucherie sur son ter-ritoire.
Le conseiller d’état Ravi tsch proteste contrel’opinion de Mr. Dahrenstaedt, qui impliquele soupçon que les prescriptions de police sanitairene seraient pas éxecutées exactement dans lesentrepôts de boucherie organisés en Russie .
L’inspecteur général Leclerc fait remarquerqu’en supprimant les mots: „sur le territoire au-trichien 1 * on donnerait à la décision un caractère
5 *