XVII. Jahrhundert.
Et l’autre, indigne d’elle.
Mon mal augmente a le vouloir guerir,
Tont redoubls nia peine;
AHons, mou ame, et, puisqu’il faut mouvir,Mourons du moins .sans offenser Chimene.
Mouvir sans tirer ma raison!
Rechercher un tr6pas si mortel ä ma gloire!
Endurer qne l’Espagne impute ä ma memoireD’avoir mal soutenu l’honneur de ma maison;Respecter un amour dont mon ame egareeYoit la perte assuree!
N’ecoutons plus ce penser suborneurQui ne sert qu’ä ma peine:
Allons, mon bras, sauvons du moins l’houneur,Puisqu’apres tout il faut perdre Chimene.
Oui, mon esprit s’etait d^gu;
Je dois tout ä mon pere avant qn’a ma maitresse:Q,ue je meure au combat, ou meure de tristesse,
Je rendrai mon sang pur comme je l’ai regu.
Je m’accuse dejä de trop de negligence,
Courons ä la vengeance;
Et, tout honteux d’avoir tant balance,
Ne soyons plus en peine,
Puisqu’aujourd’hui mon pere est l’offense,
Si l’offeuseur est pere de Chimene.
Acte II.
Scene II.
Le Comte, Don Roärigue.D. Rodrigue.
A moi, comte, deux mots.
Le Comte.
Parle.
D. Rodrigue.
Ote moi d’un doute.
Conoais-tu bien don Diegue?
Le Comte.
Oui.