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Handbuch der älteren und neueren französischen Litteratur : mit biographischen Notizen über die Schriftsteller und erläuternden Anmerkungen für die oberen Klassen der Gelehrten- und Realschulen / v. C. G. Hölder
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6
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XVII. Jahrhundert.

Quils nont point affaibli cette ardeur magnanime,Que ta haute vertu repond ä mon estime;

Et que, voulaut pour gendre un Chevalier parfait,Je ne me trompais point au choix que javais fait.Mais je sens que pour toi ma pitie sinteresse,Jadmire ton courage, et je plains ta jeunesse.

Ne cherche point ä faire un coup dessai fatal;Dispense ma valeur dun combat inegal;

Trop peu dhonneur pour moi suivrait cette victoireA vaincre sans peril on triomphe sans gloire;

On te croirait toujours abattu sans elfort,

Et jaurais seulement le regret de ta mort.

D. Rodriguc.

D'une indigne pitie ton audace est suivie:

Qui mose öter 1honneur craint de moter la vielLe Comtc.

Retire-toi dici.

D. Rodrigue.

Marchons sans discourir.Le Cornte.

Es-tu si las de vivre?

D. Rodrigue.

As-tu peur de mouvir?

Le Comte.

Viens: tu fais ton devoir; et le fds degenereQui survit un moment ä 1honneur de son pure.

Scfene VIII.

D. Fernand, F>. Saneke, D. Arias, D, Alonse.D. Alonse.

Sire, le comte est mort.Don Diegue par son fils a venge son offense.

I). Fernand.

Des que jai su lalTront, jai prevu la vengeance,Et jai voulu des lors prevenir ce malheur.

D. Alonse.

Chiinene ä vos genoux apporte sa douleur;

Elle vient tonte en pleurs vous demander justice.

D. Fernand.

Bien quä ses deplaisirs mon ame compatisse,

Ce que le comte a fait semble avoir merite