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XVII. Jahrhundert.
D. Ecoute-moi si tu veux. Est-ce que dans la violence de lapassion . . . ?
Le M. La, la, la, la, lare, la, la, la, la, la.
(II chante.)
D. Quoi! ....
Le M. La, la, la, lare, la, la, la, la, la, la.
D. Je ne sais pas si ...
Le M. La, la, la, la, lare, la, la, la, la, la, la.
U. II me semble que . ..
Le M. La, la, la, lare, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la.
U. II se passe des choses assez plaisantes dans notre dispute.Je trouve qu’on en pourrait bien faire une petite comedie, et que celane serait pas trop mal ä la queue de l’Ecole des Femmes.
D. Vous avez raison.
Le M. Parbleu! Chevalier, tu jouerais lä dedans un role qui nete serait pas avantageux.
D. II est vrai, marquis.
C. Pour moi, je souhaiterais que cela se fit, pourvu qu’on traitat'l’alfaire comme eile s’est passee.
E. Et moi, je fournirais de bon coeur mon personnage.
L. Je ne refuserais pas le mien, que je pense.
U. Puisque chacun en serait content, clievalier, faites un memoirede tout, et le donnez ä Moliere, que vous connaissez, pour le mettreen comedie.
C. II n’aurait garde, sans doute, et ce ne serait pas des vers äsa louange.
U. Point, point: je connais son humeur; il ne se souciepas qu’onfronde ses pieces, pourvu qu’il y vienne du monde.
D. Oui. Mais quel denouement pourrait-il trouver ä ceci? caril he saurait y avoir ni mariage ni reconnaissance, et je ne sais pointpar oü l’on pourrait faire finir la dispute.
U. Il faudrait rever ä quelque incident pour cela.
Seime VIII.
Climene, Uranie, Elise, Dorante, Le Marquis, Lysidas, Galopin.
G. Madame, on a servi sur table.
D. Ah! voila justement ce qu’il faut pour le denouement quenous cherchions, et l’on ne peut rien trouver de plus naturel. On dis-putera fort et ferme de part et d’autre, comme nous avons fait, sansque personne se rende; un petit laquais viendra dire qu’on a servi, onse levera, et chacun ira souper.
U. La comedie ne peut pas mieux finir, et nous ferons bien d’endemeurer lä.