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XVII, Jahrhundert.
appliques qu’a bien faire, pendant que le fanfaron travaille ä ce qu’ondise de lui qu’il a bien fait.
La modestie est an merite ce que les ombres sont aux figuresdans un tableau: eile lui donne de la force et du relief.
Un exterieur simple est l’habit des hommes vulgaires; il est taillepour eux et sur leur mesure: mais c’est une parure pour ceux qui ontrempli leur vie de grandes actions: je les compare a une beautenegligee, mais plus piquante.
Certains hommes contents d’eux-memes, de quelque action ou dequelque ouvrage qui ne leur a pas mal reussi, et ayant out dire que lamodestie sied bien aux grands hommes, osent etre modestes, contre-font les simples et les naturels; semblables ä ces gens d’une taillemediocre qui se baissent aux portes de peur de se heurter.
Fenelon.
' Francois de Salignac de la Motte Fenelon, Erzieher der EnkelLudwigs XIV., und später Erzbischof von Cambray, war den 6. August 1662auf dem Schlosse Fenelon in dem ehemaligen Querci geboren. Schon in seinemneunzehnten Jahre predigte er mit ungetheiltem Beifall. Die verschiedenenphilosophischen, theologischen und schönwissenschaftlichen Werke, die ausseiner Feder geflossen sind, haben seinen Namen unsterblich gemacht. SeineSchreibart ist äusserst fliessend, angenehm, rein und harmonisch; deshalbnannte man ihn Le cygne de Cambray. Sein vorzüglichstes Werk: Les aven-tures de Telemaque , in welchem er als Prinzenerzieher das Muster einer fürst-lichen Erziehung aufstellen wollte, ist in 150 Ausgaben, und mehr als100 Uebersetzungen überall verbreitet. Er starb an einer Brustentzündungim Jahr 1715.
Aventures de Telemaque.
Liv. IV. V.
Telemaoh, dessen Tugend auf der Insel Cypern grosser Gefahr ausgesetzt war, findet seinenweisen Begleiter Mentor wieder.
En ce moment j’aper^us assez loin de moi daus l’ombre epaissede ce bois la figure du sage Mentor: mais son visage me parut si pale,si triste et austere, que je n’en pus ressentir aucune joie. Est-ce doncvous, 6 mon eher ami, mon unique esperance? Est-ce vous? Quoidonc! est-ce vous-meme? Une image trompeuse ne vient-elle pasabuser mes yeux? Est-ce vous, Mentor? N’est-ce point votre ombre