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Expériences sur la fabrication et durée des bouches à feu en fer et en bronze / recueillies et mises en ordre par Moritz Meyer ; traduit de l'allemand et augmenté d'un grand nombre de notes relatives à cet art en général, et terminé par un résumé des expériences de 1785 à 1813 par Ravichio de Péretsdorf
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DES BOUCHES A FEÜ.

5 J

en fer forgé, et lon soumit la pièce à «leux nouveaux coups«lépreuve, comme la première fois.

On continua celte épreuve dans le mois de mai 1820. Ontira encore 5oo coups en cinq jours, en laissant entre chaquecoup un intervalle dune minute à une minute et demie, lalumière se trouva fort évasée et le fer attaqué autour de lo-rifice.

En 1820, on lira 4t 1 coups, en mettant deux minutes din-tervalle entre chaque coup : au dernier, cest-à-dire après avoirtiré 2411 coups (i) elle éclata en plusieurs morceaux, sansquon ait pu remarquer auparavant aucun indice qui put faireprésager cet accident.

I.e générel Huguenin regarde comme très-vraisemblable quecette pièce eût résisté plus longtemps, si lon neût employéquun bouchon et quon leût rafraîchie.

En 1820, on éprouva un canon de 6, coulé en 18 «g, auquelon avait adapté une lumière en cuivre rouge. On lui fit dabordsubir lépreuve de deux coups tirés avec trois livres de pou-dre et deux boulets. Elle tira ensuite 1,221 coups avec la chargeordinaire. Elle fut portée à la fonderie pour être allezée. Il yavait un logement de boulet de deux points. On lui fit encoretirer ?5o coups et elle éclata au dernier; cest-à-dire après avoirsupporté 1,975 coups. L'examen de lâme de la pièce fit recon-naître trois sillons qui se dirigeaient dans le sens de sa longueur,et qui allait en augmentant de profondeur vers la bouche , eusarrêtant à lendroit le plus profond.

Il résulte de, quelle a éclater par une cause extraordi-naire . Cette cause tient probablement au second boulet qui,

[1) H y a sans doute erreur ou omission de quelques salves f car nous ne trouvons cjua1,615 coups.