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FABRICATION liT DURÉE
L’alliage de Buchner consistait en :
100 de cuivre. \ | 89, 9 cuivre.
10 — étain. [ ou bien | 8, G élain.
8 — laiton. ) ( 1, 5 zinc.
On adopta clans d’aulres fonderies :
100 cuivre. J / 86, cuivre.
10 zinc. J ou bien * 11, 1 étain.
*20 laiton. ) ( 2, 9 zinc.
On attachait partout une grande importance à un fondant se-cret , que l’on croyait propre à rendre le cuivre plus malléable.
Le coulage avait lieu à noyau comme dans les temps anté-rieurs, c’est-à-dire que l’on introduisait dans le moule une barrede fer recouverte de terre glaise , que l’on fixait dans la culasseau moyen d’un chapelet en fer forgé.
Le coulage à noyau fut supprimé en 1 744 P ar te fondeur Ma-rilz, dans le même temps à-peu-près où l’on cessa de faire usagedu zinc. C’est pour cette raison que cette méthode de coulerest liée à l’alliage ternaire.
Depuis celte époque on a souvent proposé de revenir à cetteméthode ; mais les difficultés du coulage s’y sont toujours op-posées, par suile des résultats défavorables obtenus à Douai avecles gros calibres. La Martillière voulait que l’on revint soit aucoulage à noyau, soit à l’alliage ternaire.
En même temps que l’on employait le coulage à noyau, on seservait aussi du coulage à siphon , c’est-à-dire que l’on intro-duisait le métal dans le moule par sa partie inférieure, méthodequi a été essayée de nouveau, mais qui ne mérite aucune atten-tion , parce qu’elle fait souvent manquer la fonte , et qu’elledonne un métal peu compacte, ce qui s’explique par l’état derefroidissement dans lequel se trouve le métal en arrivant dansle moule (i)
(I) Cette méthode est toujours employée pour couler à noyau les mortiers de 10 et de 12 p.
( Traducteur, )