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Expériences sur la fabrication et durée des bouches à feu en fer et en bronze / recueillies et mises en ordre par Moritz Meyer ; traduit de l'allemand et augmenté d'un grand nombre de notes relatives à cet art en général, et terminé par un résumé des expériences de 1785 à 1813 par Ravichio de Péretsdorf
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FABRICATION liT DURÉE

Lalliage de Buchner consistait en :

100 de cuivre. \ | 89, 9 cuivre.

10 étain. [ ou bien | 8, G élain.

8 laiton. ) ( 1, 5 zinc.

On adopta clans daulres fonderies :

100 cuivre. J / 86, cuivre.

10 zinc. J ou bien * 11, 1 étain.

*20 laiton. ) ( 2, 9 zinc.

On attachait partout une grande importance à un fondant se-cret , que lon croyait propre à rendre le cuivre plus malléable.

Le coulage avait lieu à noyau comme dans les temps anté-rieurs, cest-à-dire que lon introduisait dans le moule une barrede fer recouverte de terre glaise , que lon fixait dans la culasseau moyen dun chapelet en fer forgé.

Le coulage à noyau fut supprimé en 1 744 P ar te fondeur Ma-rilz, dans le même temps à-peu-près lon cessa de faire usagedu zinc. Cest pour cette raison que cette méthode de coulerest liée à lalliage ternaire.

Depuis celte époque on a souvent proposé de revenir à cetteméthode ; mais les difficultés du coulage sy sont toujours op-posées, par suile des résultats défavorables obtenus à Douai avecles gros calibres. La Martillière voulait que lon revint soit aucoulage à noyau, soit à lalliage ternaire.

En même temps que lon employait le coulage à noyau, on seservait aussi du coulage à siphon , cest-à-dire que lon intro-duisait le métal dans le moule par sa partie inférieure, méthodequi a été essayée de nouveau, mais qui ne mérite aucune atten-tion , parce quelle fait souvent manquer la fonte , et quelledonne un métal peu compacte, ce qui sexplique par létat derefroidissement dans lequel se trouve le métal en arrivant dansle moule (i)

(I) Cette méthode est toujours employée pour couler à noyau les mortiers de 10 et de 12 p.

( Traducteur, )