DES DOUCHES A FEU.
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12 idem k 9 4/26 et un cylindre de l\ calibres de longueur.
2 idem à 10 12/16 et 2 boulets.
Dans ces épreuves toutes les bouches à feu sont suspenduespar les tourillons.
L’épreuve dite de Candel consiste, pour le canon de 6 pesant11 3 fois le poids de son boulet, à tirer quatre coups avec céléritéavec la charge de deux livres un quart de poudre et deuxboulets. Pour le canon de 12, à tirer également quatre coups àla charge de quatre livres 1716 et deux boulets.
L’expérience a prouvé en Suède que l’épreuve introduite auCreuzot par Gazeran , et qui consiste à faire casser des barresde fer sous un poids donné, épreuve également introduite au-jourd’hui en Suède , dans les Pays-Bas et dans plusieurs usinesd’Allemagne, fournit une assez bonne mesure de la résistancedes bouches à feu. Toutefois , l’on ne peut établir aucun rap-port théorique entre l’effet produisant l’explosion d’une pièceet le poids nécessaire pour casser une barre mince.
Mais l’expérience nous apprend, par exemple, que lorsqu’unebarre d’épreuve se rompt, dans certaines circonstances, sousun poids déterminé, la pièce provenant de la même fonte a uneténacité suffisante , et qu’au contraire elle éelate lorsque cettebarre d’épreuve se rompt sous une charge au-dessous d’unecertaine limite. Ainsi Ton pourrait déjà, eu portant cettelimite à une hauteur suffisante , considérer la bouche à feucomme ayantune résistance supérieure, sans épreuve ultérieure,excepté celle qui aurait pour objet de constater les défauts pro-venant de la coulée. Une longue série d’expériences faites seloncette espèce d’épreuve, font connaître, par exemple, qu’enSuède lorsque les barres d’épreuve de deux pouces d’équarris-sage ne supportent que livres (poids de Prusse) la culasseétant sans défaut, les pièces de la même fonte 11e sont pascapables d’un bon service , et qu’on doit les regarder comme