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Expériences sur la fabrication et durée des bouches à feu en fer et en bronze / recueillies et mises en ordre par Moritz Meyer ; traduit de l'allemand et augmenté d'un grand nombre de notes relatives à cet art en général, et terminé par un résumé des expériences de 1785 à 1813 par Ravichio de Péretsdorf
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l54 FABRICATION ET DURÉE

clics à feu douteuses , pour que lon doive se contenter dé-preuves plus faibles. 11 en résulterait un grand avantage pourles pièces en fer.

Le Pocketgunner fait mention dune expérience singulièrequi, bien quelle nait jamais été employée, ainsi quun officieranglais nous la assuré, nen mérile pas moins que nous enparlions ici, à cause du degré de perfection quelle paraît ap-porter dans les épreuves des pièces. Elle consiste à faire dis-soudre dans des acides un morceau de fer des pièces douteuseset à peser le graphite restant. Si la fonte en contient plus de i5pour cent, on peut hardiment prononcer que la bouche à feudont elle provient, na pas la ténacité nécessaire, taudis quepour celles qui nen contiennent que 5 pour cent, on peut êtreassuré de la plus grande ténacité.

Fabrication, des bouches à feu en bronze.

En général on en fait encore moins sur la fabrication desbouches à feu en bronze que sur celles en fer coulé. Nous nemanquons pas douvrages sur cette matière ; mais tous se rap-portent plus ou moins à la partie mécanique et à la partie mé-tallurgique propre , qui du reste, y est traitée si brièvement etavec tant dignorance de la science , quils laissent tout à dé-sirer. Cela est facile à expliquer ; car, ainsi que nous lavonsremarqué plusieurs fois , la science na pu encore prendre pieddans cette branche de lindustrie et une routine aveugle lem-pêche dêtre éclairée danssa marche.

Il y avait anciennement des famillesde fondeurs quide tempsimmémorial et de père en fils étaient en possession de coulerles bouches à feu ; ils sont même parvenus à une grande re-