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proximité un domaine assez étendu pour suffire à cette double exi-gence d’une exploitation normale et d’une école expérimentale. L’Institutnational agronomique comprend en conséquence deux départementstrès-distincts entre eux, mais liés cependant par des rapports réci-proques.
D’un côté, l’enseignement théorique et expérimental,
De l’autre, le domaine rural.
La condition d’existence si tranchée de chacune de ces divisionsne pourrait permettre qu’elles fussent subordonnées l’une à l’autre,sans nuire également à toutes deux.
Chacune a dû avoir, dès lors, son administration distincte, et setrouver placée sous une direction spéciale. Mais les relations néces-saires qui les lient l’une à l’autre sont maintenues par l’autorité d’undirecteur général unique, qui les gouverne également toutes deuxet les fait concourir au but commun, avec l’unité et l’ensemble devues qui résulte de l’unité même du pouvoir.
L’école et les cultures conservent ainsi chacune leur vie propre,leur administration séparée, leur comptabilité distincte, leur budgetindépendant, mais toutefois sous l’autorité unique du directeur gé-néral et avec l’intervention d’une administration commune, entre lesmains de laquelle tous les services viennent se centraliser.
Le cadre de cette administration se compose d’un secrétaire de ladirection générale, d’un agent comptable chargé de la caisse et desécritures, d’un garde-magasin général avec deux agents responsables,délégués l’un à l’école, sous le titre d’économe, l’autre dans leslermes, sous celui de garde-magasin du service des cultures.
ENSEIGNEMENT.
Pour répondre au triple but qui lui a été assigné, l’enseignement Écoi=.de l’ecole devait embrasser, non-seulement toutes les branches de l’agri-culture, mais encore les sciences dont les applications peuvent con-tribuer à ses progrès.
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