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tement la même chose que le projet, avec la différence que Al. Jamet ditcinq régions, et que le projet n’en détermine pas le nombre.
Je mets aux voix cette première partie : « La France sera divisée en cinqrégions. »
(Ce paragraphe est rejeté.)
Le citoyen Président. Maintenant, le paragraphe additionnel : « Les fermes-annexes des écoles régionales seront cultivées aux frais du directeur. »
(Ce paragraphe, mis aux voix, est rejeté.)
Le citoyen Président. Je lis maintenant l’article 7, qui est divisé en troisparagraphes :
«La France sera divisée en régions culturales. » (Adopté.)
«Dans chaque région il y aura une école régionale.» (Adopté.)
Paragraphe 3 , qui est le commencement de l'article 5 du Gouvernement :
« L’école régionale d’agriculture est une exploitation expérimentale etmodèle pour la région à laquelle elle appartient. »
(Ce paragraphe est adopté.)
11 y a un paragraphe additionnel proposé par M. de Rancé r
« Il sera institué trois écoles régionales en Algérie.
«Elles seront établies et régies par les ministres du commerce et de l’a-griculture. Les dépenses auxquelles elles donneront lieu seront prélevéessur les crédits alloués au ministre de la guerre. »
Le citoyen de Rancé. Messieurs, l’Assemblée a voté tout récemment lacolonisation de l’Algérie. C’est un bienfait immense qui doit avancer beau-coup l’œuvre que nous avons entreprise dans ce pays; mais il n’y a passi bonne chose qui n’ait ses inconvénients. Or, parmi ceux qui ont été si-gnalés, on a beaucoup parlé de ce qu'il y avait de fâcheux à être obligéd’avoir, pour cultiver la terre en Afrique, un grand nombre d’ouvriers qui,jusqu’à présent, n’ont pas appliqué à l’agriculture leur intelligence et leurtravail.
Je n’ai pas besoin d’en dire davantage pour faire comprendre à l’As-semblée que, s’il est nécessaire de créer des écoles agricoles en France, àbien plus forte raison , et par les motifs concluants que je viens de donner,et par beaucoup d’autres que je m’abstiendrai de produire pour ne pas fa-tiguer l’Assemblée, il ést en quelque sorte indispensable d’étendre à l’Al-gérie le bienfait qu’il s’agit de donner à l’agriculture. Mon collègue et moinous n’avons pas apporté cette question à la tribune sans avoir consulté