INTRODUCTION.
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Autour de tout ce pays montagneux, s’étendent lesplaines ; la plus grande est celle qui, sans autre inter-ruption que le cours des rivières, remplit la Basse-Silé-sie, l’ancienne Lusace, le Brandebourg avec ses vastesmers de sables, la Poméranie et le Mecklembourg, leHanovre, le Holstein, le Jutland et la partie basse del’ancien Cercle de Westphalie.
Ses deux grands fleuves sont le Danube, né sur leshauteurs de la forêt Noire, et le Rhin, de nature beau-coup plus allemande, quoique sa source et sa lin n’ap-partiennent politiquement pas à l’Allemagne ; viennentensuite l’Ems, le Weser, l’Elbe, l’Oder l , la Lippe, leNecker, la Saale, la Yistule.
Trop étendu en latitude pour devenir l’objet d’unedéfinition générale, le climat de l’Allemagne peut êtredivisé en trois grandes zones principales : la première,celle des plaines septentrionales, soumise à une tempé-rature plus humide encore que froide, et surtout va-riable au gré de tous les vents ; la seconde, la plusagréable, s’étend du 48° parallèle au oi% et embrassela Moravie, la Bohême, la Saxe, la Franconie, la Souabe,les contrées rhénanes et la Hesse, c’est-à-dire tout lemilieu de l’Allemagne ; la troisième est celle des Alpes :l’élévation considérable du sol et la rapidité des pentesy produisent le rapprochement des températures ex-trêmes.
Une particularité du sol allemand, c’est la merveil-leuse abondance d’eaux minérales 2 .
1 Son ancien nom, Weudo, slavon Wiaclro , signifie cruche d'eau.
2 Malte-Brun, Précis de la géographie universelle.