DE FRÉDÉRIC II.
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principale application, ainsi qu’à ce qui peut ÿ influer.Cependant, il fera un cours d’astronomie, en parcouranttous les systèmes différents, jusqu’à celui de Newton,mais en traitant cette matière plus historiquementqu’en géomètre. Il y ajoutera de même quelques prin-cipes de mécanique, sans cependant trop approfondirla matière, faisant attention surtout de rectifier le ju-gement de la jeunesse, et de l’accoutumer le plus qu’ilpourra à combiner des idées, et à saisir facilement lesdifférents rapports que les vérités ont les unes avec lesautres.
« .Le professeur en droit se servira de Hugo-
Grotius pour en extraire ses leçons. On ne prétendpoint qu’il forme des jurisconsultes consommés danscette profession : un homme du monde se contented’avoir des idées justes de cette science, sans l’appro-fondir entièrement. Il se bornera donc à donner à sesélèves une idée du droit du citoyen, du droit du peuple,de celui du monarque, et de ce qu’on appelle le droitpublic. Toutefois, il avertira la jeunesse que ce droitpublic manquant de puissance corrective pour le faireobserver, n’est qu’un vain fantôme, que les souve-rains étalent dans les factums et dans les manifestes,lors même qu’ils le violent. Il finira ses leçons parl’explication du Code Frédéric, qui, étant la com-pilation des lois du pays, doit être connu de chaquecitoyen. »
Un examen attentif de cette instruction indique clai-rement quelles avaient été les études favorites de sonauteur. S’étendant, avec prédilection, sur l’éloquence,
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1756