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Seconde partie.
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SECONDE PARTIE.

Tout jurement était défendu, sous peine de baiser terre. L’ar-murier Ileiny fut condamné à sept jours de prison, au pain et àl’eau, pour cause de jurement.

Le voleur Sygli fut condamné à être traîné sur la claie à laplace des exécutions, à y être roué vif, plié vivant sur la roue,suspendu à une potence faite exprès. Cependant comme sa femmeétait chrétienne, on bêta sa mort par la combustion.

Un autre voleur, dont la femme n’était pas chrétienne, (PaulNiedünger) fut condamné au même supplice et de plus torturéavec des brandons. Il vécut longtemps sur la roue.

Rouf Grimmo, de Bellegarde, fut brûlé pour avoir épousé unefemme non chrétienne.

Les courtisanes qui se gîtent sur le pont, où elles tiennent lespropos les plus obscènes, accompagnés de gestes lascifs, serontchassées du pays, avec menace d’être jetées à l’eau, si ellesreparaissentL

Celui qui arrache de force des mains de l’employé légal lesgages saisis, s’il le bat ou seulement le menace, perdra le poi-gnet. Il peut cependant racheter celui-ci en payant 60 liv.

On coupait les doigts à celui qui fesait un faux serinent. JeanFrançois de Chavannes ne put racheter les siens qu’au prix de100 liv.

Pour un soufflet donné on payait une somme de 5 liv. (30 fr.)et de 6, s’il y avait efTusion de sang.

Les discutans insolvables étaient punis de l’exil. En 1547 leSeigneur de Vuippens fut mis aux arrêts pour discussion.

Une femme qui avait fait périr ses enfans, avec des circon-stances atroces, fut traînée sur la claie au lieu du s "ce poury être enterrée vivante au milieu d’épines. Son coeur devait en-

1 lias mau si schwcnimeu werdc. A. C.