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Seconde partie.
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SECONDE PARTIE.

cet appareil dont les comptes un peu plus anciens font mention,parce quelles étaient beaucoup moins fréquentées.

La police des rues était du reste confiée à des chasse-gueux, et la nuit au guet. Celui-ci se fit d’abord à tour de rôle,j»lus tard on solda une garde de 14 hommes pour l’entretien delaquelle il fallait acquitter une contribution. Mais on remarquedans les comptes que cet argent était livré très-inexactement parles Banncrels. On l’appelait wachtgeld. L’usage de crier les heu-res paraît n’avoir commencé que vers 1538. Le cri était : Horct,ihr Ilerren, was ich will euch sagen, es hat . . . Uhrge-schlagcn. A 9 heures on .ajoutait : Loschet Für und Licht ,dass euch Gott und Maria behiit. Cet usage n’a cessé qu’à larévolution.

Les Bannerets faisaient régulièrement la visite des fourneaux,cheminées, granges, caves, écuries.

Tous les jours, matin et soir, aussi pendant les marchés, audépart ou à l’arrivée de quelques députés, des fifres jouaient surle clocher de St. Nicolas. Lis recevaient pour cela un traitement de70 florins avec logement.

Les marchands de comestibles étaient toujours surveillés avecsévérité. Les bouchers ayant voulu se soustraire à cette surveil-lance, furent menacés d’expulsion et ne purent obtenir la permis-sion de rester en ville, qu’aux conditions suivantes : 1° La viande detaure ou agneau d’un an se vendra dix den. la livre. 2° La bonneviande de bœuf ou vache, de brebis ou de mouton, ne coûtera que8 den. 3° Il est défendu de tuer un veau au-dessous d’un an pouren vendre la chair. 4° Les bouchers ne vendront pas non plus desveaux entiers aux étrangers. 5° La tète ne fera pas partie du quar-tier demandé. (5° Les pauvres ne seront pas servis avec moins desoin que les riches. Le tout sous peine de 4 liv. d’amende pourchaque contravention.

Il était de plus loisible à un bourgeois de tuer toutes les hèles