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Seconde partie.
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C1IAPITUE II.

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qu’on distribuait aux pauvres le Jeudi-Saint, par cinq sous àchacun.

En 1546 une commission spéciale lut chargée d’examiner lesfinances de l’hôpital, et les mesures d’économie qu’elle proposalurent approuvées.

En 1556 on amodia à des fermiers les deux prés des Mullinen,le domaine de Bertigny et les deux prés de Gainhach. La fermeactuelle de l’hôpital date de 1556. Le ruisseau Merdachon étaitpropriété de l’établissement.

On permit à _ er de prendre ses repas dans sa chambre ;mais le saulier et le secrétaire devaient présider à la table desprébendaires. 11 n’y en avait alors que six des deux sexes. L’hô-pital était leur héritier nécessaire. La chapelle intérieure de cetétablissement s’appelait chapelle de la Ste. Croix. Un ermite ylogeait au commencement du 16' siècle.

O

L’art stratégique se modifiait et se perfectionnait à vue d’œil.L’époque approchait où la supériorité musculaire de nos soldatsallait être neutralisée par l’usage général de la poudre à canon.Il avait déjà nécessité de notables changemens dans l’uniforme.Les fantassins portaient bien encore la lourde cotte de maille etle chapeau de fer, mais la plupart étaient déjà armés de fusils, dontles uns étaient à fourchette, les autres à bras franc. Chaquecharge d’arquebuse était enfermée dans un étui de bois, recouvertde cuir. Chaque soldat avait 10 à 12 cartouches de cette espèce,suspendues au cou par une ficelle, comme les gibernes d’à-présent.Les balistes et les catapultes avaient été remplacées par des ser-pentines, des couleuvrines, des canons de 50 à 60 pieds de long.Les boulets étaient en pierre L

Dans les marches nocturnes, les troupes étaient éclairées par

1 Le inauual de 1502 cite les noms des douze qui devaient apprendre à tirer la«rosse artillerie.