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Seconde partie.
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CIIAPITUE III.

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Montagnv 6, la Roche offrit des bois de bâtisse et des ouvriers,Roinoul un char de vin et 4 chevaux chargés de blé, Hauteriveune fuste de vin, Estavayer 9 charges de blé, L’Evêque de Lau-sanne 15, Bulle 2 vaches, Broc une vache et 12 fromages,Grandvillard et Lessoc autant. On prescrivit un plan pour la re-bâtisse des maisons; les pierres et la chaux furent fournies surplace gratuitement. On fit confectionner 168 sceaux de cuir et268 de bois, pour remplacer ceux qui avaient été abîmés. Il pa-raît que Hans Techtermann avait prêté de l’argent au Comte deGruyères et que ses héritiers avaient demandé à celui-ci qu’il con-sentît à l’expédition de nouveaux actes. Car, à la sollicitation deNoble Louis de Corbières et du bâtard de Gruyères, agissant aunom du Comte de Gruyères, on donna ordre à G. Gruyères, No-taire, et au Chancelier de relever tous les actes qu’ils avaientconcernant Techtermann.

Le Valais avait pris les armes contre la Savoie, pour punirquelques agressions individuelles L Cette querelle menaçait d’al-lumer une guerre générale en Suisse, chaque parti réclamant lesecours de ses Confédérés. Déjà les Bernois avaient mis trois millehommes sur pied. Soleure s’arma aussi et Fribourg mit 600 hommesde piquet, tandis que d'autres Cantons se disposaient à soutenirles Valaisans. Un congrès réuni à Baden parvint heureusement àprévenir cette conflagration. Nous y avions envoyé Pelerman Fau-cigny et Nicolas Lombard (1506). A cette occasion notre Gouver-nement fut piqué que le Duc de Savoie eut l’air de dédaignernotre entremise pour la conclusion de la paix.

Marie de Savoie, fille d’Amé IX et de Yolande, belle-mère deLouis d’Orléans, Marquis de Rotbclen et Comte de Neuchâtel,ayant convolé en secondes noces, indignes de son haut rang' 2 ,éprouva des contrariétés de la part de son beau-fils (1506) 3 .

| Çe fui Georges Supcrsax qui pu instruisit noire Gouvernement. A. C. —

(iuichenon n’en parle pas. — 3 II poussait l'indélicatesse jusqu'à iutercepler àJogucs les lettres que Fribourg adressait à sa belle-mère.