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SECONDE PAIITIK.
Lucerne ne voulut pas en entendre parler; Solcure protesta aussipour le Landoron qui lui était hypothéqué et Berne persista dansson opposition. Cette ville ne voulut pas même se prêter à uneconférence proposée par nous à la Singine. L’achat n’en fut pasmoins conclu le 3 Octobre, sous réserve du consentement detoutes les parties intéressées. On comprend que celte décisiondut rester sans résultat. Force fut à notre Gouvernement de sedésister. Il comprit entr’autres que Jean de Ilochberg 11 e pouvaitpas aliéner le Comté, sans le consentement du Uoi de France etde son petit-fils. On donna avis de notre désistement à la Mar-quise et à Soleure, et l’année suivante, on renouvela avec Neu-châtel le traité de combourgeoisic.
Dès le 29 décembre de l’année précédente, quatre députésfi ançais s’étaient présentés en Conseil, au nom du Koi, demandantsi, de concert avec l’Etat de Soleure, nous ne voudrions pas cau-tionner S. M. pour 200,000 écus. Celte demande eut lieu de sur-prendre. Nous avions bien fourni des hommes à ce puissant voi-sin, mais jamais de l’argent. MM. Schmid et Fruyo furent inconti-nent envoyés à Soleure, pour demander sur quel pied cet Etat sechargerait de son cautionnement et lui faire connaître qu’une sti-pulation qui compromettrait l’avenir de nos propriétés, pourraitbien être désavouée hautement, tant par la ville que par la cam-pagne ; et, partant, exciter quelque tumulte. Ils devaient en mêmetemps représenter que la Comtesse de Neuchâtel et d’Ennissicrn’était pas une arrière-caution suffisante, d’autant plus que l’hy-pothèque qu’elle offrait venait de feu son mari et appartenait parconséquent à ses enl'ans. Les deux Etats furent également d’accordpour refuser le cautionnement (1542).
équivoque. Sc trouvant sans ressources pécuniaires, il Tut réduit à faire un empruntcitez notre uionuajeurjelJdc^lui remettre en nanlisscmcnt une chaîne précieuse.M iis celle-ci ayant été reconnue pour être du faux or, le nionnayeur arrêta le vinque le prévôt envoya plus tard au (jouvernernetil de Fribourg. I.e prévôt voulaits'établir déiiuitivcincnl à Fribourg. On lui dit de s’adresser à cet elïct au chapitrede St. Nicolas ou à celui de N.-D. A. C.