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Seconde partie.
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CHAPITRE IX.

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le plus. Mcsseigneurs n’attribuèrent celle démarche qu'aux machi-nations des prédicans et ordonnèrent une enquête à ce sujet. Lescommissaires furent accusés d’avoir voulu provoquer la conver-sion des réformés, par des promesses et des menaces, de leur avoirmême fait prêter serment qu’ils ne réclameraient plus la votation.

lîerne prit en main la cause de ses coréligionnaires et écrività Fribourg une lettre très-acerbe, où tous ces griefs étaient for-mulés. Elle Unissait ainsi : « Nous voyons bien où tendent toutes» ces taquineries : vous croyez par là nous forcer la main et ob-» tenir le partage des bailliages. Mais désabusez-vous et croyez» bien que jamais nous ne céderons sur ce point 1 . »

Fribourg invoqua, pour sa justification, la clause des traités,qui défendait les intrigues. « Nos commissaires , dit-elle, n’ont eu» recours ni aux promesses, ni aux menaces. Ils ont fait l’aumône,» il est vrai, à un prêtre nécessiteux et à quatre orphelins. Ce ne» sont point là des largesses corruptrices.

» Nous avons recommandé la paix à la population, qui, nous» le savons, n’eut jamais songé à demander le plus, sans l’insliga-» lion des prédicans. Ce serait plutôt à nous à vous reprocher» d’avoir appelé à Echallens des gens qui n’appartiennent pas à ce«bailliage; d’avoir, à Yvonand, exclu de la votation ceux de» Cheiry; d’avoir cherché à imposer à nos sujets par l’appareil» d’une nombreuse légation. Nous pourrions relever les paroles» adressées par votre bailli à ceux de Panthéréa, quand il leur» dit : allez à tous les diables , parce qu’ils protestaient contre« le plus.

« Quant aux croix, qu’on nous reproche d’avoir plantées, vous» le savez vous-mêmes, elles devaient servir de limites, et vous« ne vous êtes jamais opposés à ce mode de démarcation.

1 ])o sy aber wohl wüssen und fur sicher ballon sollend dass wir dieselbig (Thcy-lung) uinuncriuclir gestation, sundern mit slcifen gemiith und vorhaben bey der-selbigcn uud dem durch geincine Eydgenossen dariiber gogebcnon Aiissi'iueli sliitigverharren, leben uud sterbon werden.